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Chercheurs de futurs

Anthropocène Alpin, quel avenir pour nos montagnes

(Collectif Item) – « Anthropocène Alpin » est une recherche esthétique et documentaire réalisée par le photographe Etienne Maury dans les Alpes françaises. Cette région aux écosystèmes fragiles et aux activités humaines variées, largement dépendantes de leur environnement, est en première ligne du changement climatique.

Source : Anthropocène Alpin — Collectif item

La France productive en 2040

(41e Rencontre) – Le défi d’une France productive à l’horizon 2040 devra nécessairement passer par la prise en compte de l’ensemble des transitions écologiques (économies d’énergie, productions décarbonées, économie circulaire et sociale…) et le développement d’une nouvelle forme de compétitivité qui ne pourra plus se baser uniquement sur les prix.

A ces enjeux d’offre, les entreprises industrielles devront également s’adapter aux évolutions de la demande, en proposant des produits répondant aux attentes des consommateurs finaux ; le respect de l’environnement, la fabrication plus locale et la responsabilité sociale accrue des entreprises devenant assurément en 2040 des critères de décision qui « comptent » davantage dans le processus d’achat.

Si cette mue de l’appareil industriel, de son activité de production et de fabrication constitue une représentation désirable pour l’avenir, elle ne peut pour autant s’envisager sans perdre de vue que ces activités resteront soumises à la concurrence extérieure. François Rivoal nous présente l’entreprise industrielle de 2040 sous ses multiples facettes : territoriale, sociale, produit, environnementale et concurrentielle pour une immersion dans un tissu productif Français résilient et collaboratif.

Source : Balades Sonores | Ep 5 I La France productive en 2040 | Ausha

Les Fabriques Prospectives : accompagner les territoires dans les transitions

(ANTC) – Les Fabriques Prospectives sont une des offres de service de l’Agence nationale de la cohésion des territoires. Elles permettent à des territoires d’être accompagnés, individuellement et collectivement, afin de travailler sur une transition (écologique, démographique, économique…) d’intérêt national et territorial.

Source : Les Fabriques Prospectives : accompagner les territoires dans les transitions | Agence nationale de la cohésion des territoires

Les scénarios 2030-2050

(Ademe) – Quelles actions faut-il mener en matière d’énergie, de ressources, de production, de modes de vie… pour que la France atteigne la neutralité carbone en 2050 ? L’ADEME a entamé un travail collaboratif pour élaborer des scénarios prospectifs à horizon 2050.

Lancé en 2019 dans la lignée des « Visions ADEME 2030-2050 », le projet doit aboutir à l’automne 2021. L’ADEME se positionne comme force de proposition à travers une expertise interne large (des sols au système électrique, en passant par l’industrie, les bâtiments ou encore la mobilité) et l’animation de réseaux externes, dans un débat où sont présents de multiples acteurs.

Source : Les scénarios 2030-2050 – Ademe

La fin de l’artificialisation en 2040

(41e Rencontre) – Quatre problématiques ont émergées, « avec ces nouvelles restrictions foncières » :

– Comment limiter le prix du foncier et rendre le logement abordable et agréable à vivre

– Quel nouveau modèle économique pour les entreprises? – Quel nouveau modèle agricole, rémunérateur pour la profession ?

– Quelles opportunités pour restaurer la biodiversité et renforcer les services rendus par la nature ?

Derrière la question de la zéro artificialisation des sols se cache la question de la préservation de la biodiversité. Dans un espace saturé de construction, les centres urbains se remodèlent, les espaces ruraux sont réinvestis par des habitants nomades qui viennent en ville grâce à des moyens de transports décarbonés.

Source : Balades Sonores | Ep 4 I La fin de l’artificialisation en 2040 | Ausha

Note d’analyse #6 – Aménager le territoire de l’après

(PUCA) – Cette note, qui vise à recenser les arguments et controverses, offre un éclairage renouvelé sur les approches en faveur d’un modèle plus équilibré entre les métropoles et le reste du territoire. En un mot, la crise sanitaire interroge notre capacité à penser collectivement un autre projet spatial et politique.

Source : Note d’analyse #6 – Aménager le territoire de l’après – février 2021 – PUCA

Nos vies (im)mobiles en 2040

(41e Rencontre) – Le cycle urbain, ouvert dans la seconde moitié du XXe siècle, s’est largement appuyé sur une promesse de liberté autour de l’automobile, son énergie peu chère, et des infrastructures rapides (autoroutes, TGV, …).

Mais cette étape se termine brutalement par une crise climatique et sur le désenchantement de la voiture (coût, temps perdu…). Parallèlement, les impératifs relatifs à la décarbonation de la société et à la rationalisation de la consommation d’espace se multiplient et se traduisent désormais dans les objectifs et textes de lois : ZAN, stratégie bas carbone…
Dans ce contexte, trois nouvelles utopies semblent devoir se substituer à la mobilité généralisée : l’ubiquité digitale ; le localisme et la démobilité.

Le localisme, la décroissance et la limitation de la consommation de ressources finies apparaissent comme les conditions nécessaires pour répondre aux enjeux climatiques. Ces utopies se traduisent par exemple dans le « flygskam », la priorité à la consommation locale, la baisse des vitesses et la notion de ville de proximité. D’apparence contradictoires, ces deux utopies concourent à privilégier une baisse de la mobilité, ou à tout le moins des distances, et une nouvelle organisation des espaces, que ce soit par la diminution des effets de métropolisation ou un nouveau partage de l’espace public.

Source : Balades Sonores | Ep 3 I Nos vies (im)mobiles en 2040 | Ausha

Nos commerces en 2040

(41e rencontre) – Entre circuit courts, e-commerce, recherche du bas prix, à quoi ressemblera mon commerce ?

Entre 2020 et 2040 de nouvelles trajectoires se dessinnent dans la relation des consommateurs aux commerces et à leurs capacités à créer du lien sur les territoires.

Dans un contexte où les inégalités de pouvoir d’achat croissent, où les modes de vie et de travail sont bouleversés, où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité et la provenance des produits, l’enjeu consistant à permettre à tous de consommer facilement des biens et des services de qualité à un coût maîtrisé (locaux, écologiquement responsables …) est la priorité. La prise de conscience de la nécessité d’assurer une transition écologique, de limiter la consommation des ressources et l’artificialisation des espaces doit également amener à réfléchir à l’allongement du cycle de vie des produits, de leurs usages et aux réemplois des biens et des structures. L’ensemble de ces problématiques amène à repenser la gouvernance autour de l’urbanisme commercial, à accompagner les acteurs, à réinventer les métiers et à imaginer un nouveau modèle pour 2040.

Source : Balades Sonores | Ep 2 I Nos commerces en 2040 | Ausha

Quelles formes prendront les villes en 2040 ?

(41e Rencontre)- Demain c’est aujourd’hui, alors quel futur pour les villes en 2040 ?

La pandémie actuelle nous oblige à repenser nos modes de vies. Et si cette dernière préfigurait déjà les changements de grande ampleur qui pourraient intervenir demain. Entre déstabilisation du climat et bifurcation, entrez dans un test grandeur nature aux côtés de Pierre Clap (Chargé Connaissances et Prospective territoriales de l’Agence d’Urbanisme de Besançon Centre Franche Comté), Benjamin Gracieux (Chargé Urbanisme, Paysages et Environnement à l’Agence d’Urbanisme de l’Agglomération de Besançon) et Anne Griffond-Boîtier, (Géographe et maître de conférence à l’université de Bourgogne Franche-Conté).

Source : Balades Sonores | Episode 1 I Quelles formes prendront les villes en 2040 ? | Ausha

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