
(Envies de ville) – La question de l’esthétique des villes s’impose désormais comme un enjeu de santé publique à part entière.
Source : Et si l’esthétique des villes devenait un enjeu de santé publique ? – Envies de ville

(Envies de ville) – La question de l’esthétique des villes s’impose désormais comme un enjeu de santé publique à part entière.
Source : Et si l’esthétique des villes devenait un enjeu de santé publique ? – Envies de ville
(Futuribles) – En 2017, l’économiste britannique Kate Raworth publiait son ouvrage La Théorie du donut [1], dans lequel elle invitait à délimiter les économies au regard de deux frontières : une frontière sociale interne, correspondant aux besoins fondamentaux (au sens de Maslow : se nourrir, se loger, se soigner…) qui doivent être assouvis pour tous les individus ; et une frontière environnementale externe, correspondant aux neuf limites planétaires que l’humanité ne doit pas dépasser. Le donut délimité par ces deux frontières (graphique ci-dessous) correspond à l’espace dont dispose l’humanité pour satisfaire ses besoins fondamentaux en garantissant le respect des limites de la planète.
Source : La théorie du donut au service de la transition de Grenoble – Futuribles
(The Conversation) – Les enfants ont disparu de l’espace public, tandis que la voiture l’a colonisé. Reconcevoir l’urbanisme à hauteur d’enfants permet de créer des villes plus résilientes et plus inclusives.
Source : Pourquoi les villes mieux adaptées aux enfants sont aussi plus durables

(Courrier des maires) – Longtemps distendu, le lien entre urbanisme et santé a été ravivé au 19e siècle et dopé plus encore dans les débats aux détours de l’épidémie de Covd-19. Au point de légitimer les apports d’une politique urbaine intégrant des enjeux de santé, tant au niveau des documents stratégiques que sur le terrain ? Enquête et reportages sur comment les élus locaux peuvent prendre soin de leurs concitoyens…
Source : Quand la santé publique intègre les politiques d’urbanisme
(Slate) – C’est (presque) prouvé: une architecture ennuyante ne souffre pas que d’un défaut d’esthétisme. Elle nuit à la santé des habitants.
Source : Vivre dans une ville laide est mauvais pour la santé | Slate.fr

(polytechnique-insights.com) – Comment la végétalisation modifie-t-elle la biodiversité en ville ? L’impact sanitaire de la végétalisation des villes est-il vraiment un nouveau sujet de recherche ?
Source : Les risques sanitaires posés par la végétalisation des villes
(Demain la ville) – Selon une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publiée en 2019, 4 adolescents sur 5 ne bougent pas assez. Particulièrement les filles. On y lit que : « Le niveau de sédentarité est plus élevé chez les adolescents de 15 ans et plus et chez les jeunes issus des milieux les moins favorisés. »
Source : PhysitKit : rallier les jeunes de banlieue autour du sport – Demain La Ville – Bouygues Immobilier

(www.santepubliquefrance.fr) – Santé publique France publie aujourd’hui les résultats d’une première évaluation quantitative des impacts sur la santé (EQIS) ayant estimé les bénéfices sanitaires associés au développement des espaces verts urbains et des mobilités actives (marche et vélo notamment), ainsi qu’à la réduction de l’exposition de la population à la pollution de l’air, au bruit des transports et la chaleur.
(ANPP) – « Et si on se prenait enfin à rêver ? Rêver de politiques publiques élaborées pour accompagner le bonheur des habitants et plus seulement pour répondre à des objectifs de performance. N’est-il pas de meilleure réponse à apporter aux Français, qui expriment une anxiété croissante et un bien-être collectif fluctuant, que d’engager une dynamique collective nouvelle ? ». C’est en ces termes que le Président ANPP – Territoires de projet, Stéphane DELAUTRETTE souhaite poser le débat au sujet du bonheur local, comme nouvelle clef de lecture pour l’élaboration des politiques publiques de demain.
Source : Faire territoire : Cultivons le bonheur local ! – ANPP
(France ville durable) – Après deux années d’application de la théorie du Donut sur son territoire, la Ville de Grenoble, Capitale Verte Européenne en 2022, publie un rapport retraçant les grandes étapes de cet engagement pionnier en France.
(Vie publique) – Dépendance aux écrans, pollution atmosphérique et sonore, insécurité… Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) alerte sur la moindre place des enfants dans l’espace public et dans la nature, un phénomène aux causes multiples et aux conséquences néfastes sur leur santé physique et mentale.
Source : Quelle place des enfants dans l’espace public et à l’extérieur ? | vie-publique.fr

(Horizons publics) – Grenoble est la première ville française à avoir réalisé un « portrait “donut” » de son territoire visant à réaliser un diagnostic à 360 degrés, en prenant en compte la théorie du « donut » 1. Retour sur les différentes étapes et les limites de cette démarche pionnière – Grenoble 2040 – dont l’objectif est d’assurer aux générations futures une ville écologiquement sûre et socialement juste.
Source : Le « donut », une nouvelle boussole pour penser l’avenir des territoires ? – Horizonspublics.fr
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