
(La grande conversation) – Dans les 49 communes de la métropole grenobloise, la campagne électorale des partis met en avant l’attention au citoyen. Mais cette valorisation de la citoyenneté, dessinant un « municipalisme des émotions », n’a plus rien de commun avec l’engagement militant qui a longtemps caractérisé la vie grenobloise et traduit l’affaiblissement des partis, leur désorientation et l’exacerbation des conflits personnels au sein de chaque camp.
Source : La métropole grenobloise, laboratoire politique déboussolé – La Grande Conversation