À l’agenda politique : L’eau… Face à la crise hydrique, quelles ambitions et visions pour demain ?
Les forêts françaises face au changement climatique
(Futuribles) – La forêt a donc fait la une de beaucoup de journaux, d’émissions spéciales et autres publications. Côté Futuribles, l’idée de publier un large dossier sur le sujet remonte à 2024 et n’est pas liée à ces événements récents, qui en ont juste conforté l’intérêt. Nous avions alors ébauché un sommaire mais sans réussir à réunir suffisamment d’auteurs pour le concrétiser, et avions donc juste amorcé la réflexion en publiant, dans le numéro 461 de juillet-août 2024, un article d’Antoine Kremer sur l’adaptation biologique des arbres au changement climatique, et un article d’Alain Karsenty sur la déforestation et les évolutions de la réglementation du commerce international de bois. Restaient encore bien des sujets à développer, à commencer par le rôle des forêts dans l’atténuation du changement climatique (le fameux « puits de carbone » qui permet d’absorber une partie de nos émissions de gaz à effet de serre) et les conséquences de ce changement climatique sur la forêt elle-même.
Source : Les forêts françaises face au changement climatique – Futuribles
Conséquence du ZAN sur l’économie de l’aménagement – Rapport de l’IGF et de l’IGEDD
(Foncier en débat) – Le 29 mai dernier, l’Etat a publié un rapport sur les conséquences de la sobriété foncière sur l’économie de l’aménagement, confié à l’Inspection Générale des Finances (IGF) et à l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD). Ce rapport, commandé par 3 ministres en mars 2025[1], fait suite à l’absence d’outils de financement prévus par la loi Climat et Résilience pour mettre en œuvre la trajectoire du ZAN. Les débats parlementaires, qui ont continué à montrer les difficultés de mise en œuvre du ZAN, semblent avoir retardé la publication du rapport, lequel avait été finalisé dès juillet 2025
Mobilité : compter les flux pour mieux les comprendre, les réguler et les transformer
(Smartcity mag) – Nos villes et nos territoires doivent relever un double défi : faciliter les déplacements tout en réduisant leur impact environnemental. Les usages évoluent, les attentes des voyageurs changent et les infrastructures doivent absorber des flux toujours plus variables. Pourtant, leur pilotage repose encore trop souvent sur des données ponctuelles ou déclaratives. Or, on ne peut pas optimiser ce que l’on ne mesure pas.
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