
(PUCA) – Longtemps appréhendés à travers le prisme de l’étalement urbain et de la consommation foncière, les tissus pavillonnaires sont désormais analysés comme des espaces déjà urbanisés, porteurs de mutations possibles. Dans de nombreux territoires, les quartiers pavillonnaires constituent des gisements de transformation de l’existant, tandis que les jardins représentent parfois les dernières surfaces de pleine terre au sein des espaces urbanisés. Le débat s’est ainsi déplacé : d’une logique de densification principalement opportuniste vers une interrogation plus large sur les conditions de projet dans ces tissus. Comment ces espaces peuvent-ils être transformés, adaptés ou recomposés ? Et sous quelles conditions deviennent-ils les supports d’une habitabilité renouvelée ?
Source : Mutation pavillonnaire : Repérage et analyse | Plan Urbanisme Construction Architecture








