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Mobilités

Mobilités : ce que contient le projet de loi Climat et Résilience

(Banque des territoires) – Après la rénovation énergique des bâtiments, deuxième volet de notre série thématique sur le projet de loi Climat et Résilience, avec les dispositions concernant les mobilités. Dans le prolongement de la loi d’orientation des mobilités (LOM), le texte présenté en conseil des ministres ce 10 février entend amplifier la mutation des déplacements du quotidien en promouvant les alternatives à la voiture individuelle et la transition vers un parc de véhicules moins carbonés, tout en modifiant les modes d’organisation du transport en ville, avec notamment la création de zones à faibles émissions pour les agglomérations de plus de 150.000 habitants. Il encourage aussi le recours au train plutôt qu’à l’avion en interdisant les vols domestiques quand une alternative ferroviaire existe en moins de 2h30.

Source : Mobilités : ce que contient le projet de loi Climat et Résilience

Nos vies (im)mobiles en 2040

(41e Rencontre) – Le cycle urbain, ouvert dans la seconde moitié du XXe siècle, s’est largement appuyé sur une promesse de liberté autour de l’automobile, son énergie peu chère, et des infrastructures rapides (autoroutes, TGV, …).

Mais cette étape se termine brutalement par une crise climatique et sur le désenchantement de la voiture (coût, temps perdu…). Parallèlement, les impératifs relatifs à la décarbonation de la société et à la rationalisation de la consommation d’espace se multiplient et se traduisent désormais dans les objectifs et textes de lois : ZAN, stratégie bas carbone…
Dans ce contexte, trois nouvelles utopies semblent devoir se substituer à la mobilité généralisée : l’ubiquité digitale ; le localisme et la démobilité.

Le localisme, la décroissance et la limitation de la consommation de ressources finies apparaissent comme les conditions nécessaires pour répondre aux enjeux climatiques. Ces utopies se traduisent par exemple dans le « flygskam », la priorité à la consommation locale, la baisse des vitesses et la notion de ville de proximité. D’apparence contradictoires, ces deux utopies concourent à privilégier une baisse de la mobilité, ou à tout le moins des distances, et une nouvelle organisation des espaces, que ce soit par la diminution des effets de métropolisation ou un nouveau partage de l’espace public.

Source : Balades Sonores | Ep 3 I Nos vies (im)mobiles en 2040 | Ausha

Transition écologique : les grandes manœuvres de l’industrie automobile pour limiter la casse

(France Inter) – Les années qui viennent seront cruciales pour les constructeurs automobiles. La fin annoncée des moteurs thermiques en 2040, les contraint à se réinventer. En attendant ils jouent avec les règlementations pour éviter les sanctions.

Source : Transition écologique : les grandes manœuvres de l’industrie automobile pour limiter la casse

Politiques cyclables : les « coronapistes » largement pérennisées, selon une nouvelle enquête

(Caisse des Dépôts) – Selon la deuxième phase de l’étude sur les aménagements cyclables de transition publiée ce 14 octobre par le Club des villes et territoires cyclables, la très grande majorité des collectivités qui ont mis en place ces « coronapistes » depuis le début de la crise sanitaire envisagent de les pérenniser.

Source : Politiques cyclables : les « coronapistes » largement pérennisées, selon une nouvelle enquête

Non, la voiture électrique n’est pas écologique

(Reporterre) – Promue sans la moindre réserve par la classe dirigeante, l’auto électrique serait le véhicule « propre ». Or, comme le montre Reporterre dans une grande enquête, de la production des batteries à leur durée de vie, en passant par le renouvellement du parc , le poids des véhicules et leur usage, le caractère écolo de l’auto électrique n’a absolument rien d’évident.

Source : Non, la voiture électrique n’est pas écologique

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